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Les opérateurs de compétences, soutien aux entreprises et aux branches pour mettre en place une GPEC (Muriel Pénicaud)

 

« Les opérateurs de compétences ne feront plus la collecte, mais il y a d’autres rôles qui permettent de tirer un meilleur parti du paritarisme.

« L’un d’eux est d’aider les entreprises et les branches à faire de la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. […] Nous ne sommes pas encore éclairés dans certains domaines sur l’évolution des métiers à trois ou cinq ans.

Les opérateurs de compétences seront un lieu important pour aider les branches qui ne sont pas encore suffisamment outillées. »

C’est ce qu’explique la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, devant la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, le 10 avril. Venue pour présenter l’avant-projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », elle a été questionnée par plusieurs députés sur le devenir des Opca, futurs « opérateurs de compétences ».

Changer de métier

« Ils auront plus de temps pour déployer un service de proximité aupès des TPE-PME […]. C’est une porte ouverte pour que les salariés de ces entreprises aient enfin accès à la formation », dit la ministre. Elle rappelle qu’en matière d’apprentissage, la réforme confie aux partenaires sociaux, dans les branches, la responsabilité de réaliser les référentiels professionnels des diplômes. « Là encore, certaines branches manquent encore de moyens et auront besoin des opérateurs de compétences », affirme Muriel Pénicaud.

« Certes, les personnels qui travaillaient sur la collecte au sein des Opca devront changer de métier, mais la réforme se fait par étape et faut tenir compte de cela pour les aider à évoluer au sein des opérateurs de compétences », ajoute-t-elle.

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